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Mounir Laggoune, l’homme qui rêve de renverser la finance avec Finary
À seulement 35 ans, Mounir Laggoune s’impose comme une figure incontournable de la fintech française. Diplômé de l’ESSEC et ancien de startups comme Trainline et Yoopies, il cofonde Finary en décembre 2020 avec Julien Blancher, pendant le confinement. Frustré par les conseils financiers traditionnels, il ambitionne de « changer la vie des gens » en démocratisant la gestion de patrimoine.
À seulement 35 ans, Mounir Laggoune s’impose comme une figure incontournable de la fintech française. Diplômé de l’ESSEC et ancien de startups comme Trainline et Yoopies, il cofonde Finary en décembre 2020 avec Julien Blancher, pendant le confinement. Frustré par les conseils financiers traditionnels, il ambitionne de « changer la vie des gens » en démocratisant la gestion de patrimoine.
Finary n’est pas qu’une simple plateforme : c’est un agrégateur tout-en-un qui connecte plus de 20 000 banques mondiales pour suivre en temps réel tous les actifs (comptes, immobilier, cryptos, ETF, SCPI, startups, métaux précieux). Elle intègre aussi des outils d’investissement direct (crypto via Bitstamp, assurance-vie), un scanner de frais boosté à l’IA et des recommandations personnalisées.
En cinq ans seulement, la success-story est fulgurante :
- 650 000 utilisateurs (dont 500-600 000 actifs) ;
- 75 milliards d’euros d’actifs sous suivi ;
- Croissance 100 % organique grâce à un écosystème média puissant (YouTube à 570 000 abonnés, 5-10 millions de vues mensuelles, podcast, livre Investir pour être libre vendu à 50 000 exemplaires).
Rentable depuis 2024 avec 6,5 à 10 millions d’euros d’ARR, Finary a levé 25 millions d’euros en série B en septembre 2025 (avec Paypal Ventures). Le public ? Principalement des 25-35 ans CSP+ qui préparent leur retraite.
Laggoune, devenu influenceur financier (reconnu dans la rue, invité BFM), rêve plus grand : étendre Finary en Europe et aux USA, intégrer crédits lombard et assurance-vie, et devenir « le champion de l’épargne de notre génération ». Un vent de révolution souffle sur la finance traditionnelle.
